Comment les compagnies d’assurance israéliennes peuvent centraliser leurs outils de conformité pour l’Amendement 13

Les compagnies d’assurance israéliennes traitent des millions de dossiers d’assurés contenant des données financières, des informations médicales, des documents d’identité et des preuves sensibles liées aux sinistres. L’amendement 13 à la loi israélienne sur la protection de la vie privée classe désormais une grande partie de ce contenu comme « données particulièrement sensibles » et impose le chiffrement, des contrôles d’accès, la tenue de journaux d’audit, des restrictions sur les transferts transfrontaliers et la supervision d’un délégué à la protection des données. La plupart des assureurs tentent de répondre à ces obligations avec des outils fragmentés, ce qui crée des lacunes de conformité, une complexité lors des audits et une inefficacité opérationnelle.

Cet article explique comment les assureurs israéliens peuvent rationaliser leurs outils de conformité, réduire la charge liée aux audits et mettre en œuvre les obligations de l’amendement 13 grâce à une plateforme unifiée de gouvernance du contenu sensible. Nous analysons les exigences techniques spécifiques auxquelles les assureurs sont confrontés, le coût opérationnel lié à la multiplication des outils et l’approche architecturale permettant d’assurer à la fois la conformité réglementaire et des gains d’efficacité mesurables.

Résumé Exécutif

Les compagnies d’assurance israéliennes font face à une double contrainte de conformité avec l’amendement 13 : elles doivent protéger les données particulièrement sensibles à grande échelle et satisfaire aux exigences de reporting imposées au délégué à la protection des données, tout en maintenant la continuité des activités dans la souscription, la gestion des sinistres et les réseaux de courtiers. La plupart des assureurs utilisent cinq à sept outils distincts pour la sécurité des e-mails, le partage de fichiers, le transfert sécurisé de fichiers (MFT), la prévention des pertes de données (DLP) et la journalisation des audits. Aucun de ces outils n’est intégré, et aucun ne produit la traçabilité unifiée exigée par l’amendement 13. Les assureurs qui centralisent la gouvernance du contenu sensible sur une plateforme unique éliminent les lacunes d’audit, réduisent le délai de notification des violations de plusieurs semaines à quelques heures, offrent aux délégués à la protection des données (DPO) des tableaux de bord de supervision en temps réel et respectent les obligations de transfert transfrontalier sans perturber les opérations. Cette approche remplace la dispersion des outils par un Réseau de données privé qui sécurise chaque mouvement de données sensibles, applique des règles basées sur le contenu et génère des journaux d’audit immuables sur tous les canaux de communication.

Résumé des Points Clés

  1. Défis de conformité liés à l’amendement 13. Les assureurs israéliens font face à des exigences strictes avec l’amendement 13, notamment le chiffrement, les contrôles d’accès et la tenue de journaux d’audit pour les données particulièrement sensibles, créant une double contrainte réglementaire en plus des règles sectorielles.
  2. Des outils fragmentés créent des lacunes. La plupart des assureurs utilisent plusieurs outils déconnectés pour la protection des données, ce qui entraîne des failles de conformité, une complexité lors des audits et des notifications de violation retardées, en contradiction avec l’obligation de signalement immédiat imposée par l’amendement 13.
  3. Avantages d’une plateforme unifiée. Centraliser la gouvernance du contenu sensible sur une seule plateforme élimine les lacunes d’audit, réduit le temps de réponse en cas de violation de plusieurs semaines à quelques heures et offre aux délégués à la protection des données des tableaux de bord de supervision en temps réel.
  4. Gains d’efficacité opérationnelle. Une approche unifiée réduit le temps de préparation des audits jusqu’à 70 %, minimise la gestion des fournisseurs et garantit l’application cohérente des règles sur tous les canaux de communication pour les assureurs israéliens.

Pourquoi l’amendement 13 crée une pression de conformité unique pour les assureurs israéliens

Les compagnies d’assurance sont soumises à des réglementations sectorielles de l’Autorité des marchés de capitaux, des assurances et de l’épargne d’Israël, en plus des obligations de confidentialité désormais inscrites dans l’amendement 13. Cette loi ne remplace pas les exigences réglementaires existantes du secteur de l’assurance. Elle ajoute un cadre de conformité parallèle avec des obligations techniques qui se recoupent mais restent distinctes. Les assureurs doivent désormais satisfaire à la fois leur régulateur sectoriel et l’Autorité de protection de la vie privée, chacun disposant de pouvoirs de contrôle indépendants.

L’amendement 13 élargit la définition des données particulièrement sensibles pour inclure les dossiers financiers, les informations médicales, les données biométriques et les adresses IP. Les assureurs israéliens traitent couramment ces quatre catégories. La loi impose le chiffrement au repos et en transit, des contrôles d’accès basés sur les rôles, la journalisation des audits, la notification des violations et des restrictions sur les transferts transfrontaliers. Elle exige également que de nombreux assureurs nomment un délégué à la protection des données disposant de l’autorité, des ressources et de la visibilité nécessaires pour remplir ses obligations. Cela implique un accès à des tableaux de bord de gouvernance des données en temps réel, des journaux d’audit et des outils de reporting de conformité.

Les compagnies d’assurance israéliennes transfèrent en permanence des données sensibles. Les souscripteurs échangent des dossiers médicaux avec les prestataires de santé. Les gestionnaires de sinistres partagent des rapports d’accident avec des enquêteurs externes. Les courtiers transmettent les demandes d’adhésion entre assureurs et réassureurs. Ces flux dépassent les frontières organisationnelles et empruntent plusieurs canaux de communication. Chaque étape génère un événement de conformité qui doit être journalisé, chiffré et gouverné selon les normes de l’amendement 13. Si ces canaux fonctionnent sur des plateformes distinctes avec des journaux séparés, l’assureur ne peut pas produire un relevé unifié indiquant qui a accédé à quelles données, quand et dans quel but.

La plupart des assureurs israéliens utilisent actuellement un fournisseur pour la sécurité des e-mails, un second pour le partage de fichiers dans le cloud, un troisième pour le MFT, un quatrième pour la DLP et un cinquième pour l’agrégation des journaux. Chaque outil génère son propre journal d’audit dans un format différent. Aucun n’est intégré nativement. Lorsqu’un DPO doit prouver qu’un dossier d’assuré a été traité conformément aux obligations de l’amendement 13, il doit extraire manuellement les journaux de cinq systèmes distincts, recouper les horodatages et reconstituer la chaîne de traçabilité à partir de données incomplètes. Ce processus prend des jours, voire des semaines. L’amendement 13 impose une notification immédiate des violations à l’Autorité de protection de la vie privée. Immédiate signifie en quelques heures, pas en semaines. La multiplication des outils rend cela impossible.

Ce que les assureurs israéliens doivent centraliser pour se conformer à l’amendement 13

Pour être conforme à l’amendement 13, il faut regrouper six fonctions distinctes dans une architecture de gouvernance unifiée. Chaque fonction répond à une obligation légale précise et fonctionne aujourd’hui comme un outil séparé dans la plupart des compagnies d’assurance israéliennes.

L’amendement 13 impose le chiffrement des données particulièrement sensibles. Les assureurs israéliens doivent chiffrer les données avec AES-256 lorsqu’elles sont stockées dans des bases de données, des partages de fichiers ou des archives e-mail, et les chiffrer en transit avec TLS 1.3 lors de leur transmission par e-mail, transfert de fichiers ou intégration API. Aujourd’hui, la plupart appliquent le chiffrement de façon inégale. Centraliser le chiffrement sur une seule plateforme garantit que chaque donnée particulièrement sensible bénéficie de la même protection cryptographique, quel que soit le canal de communication. Des clés de chiffrement détenues par le client offrent un niveau de contrôle supplémentaire, répondant aux exigences techniques de sécurité et aux principes de souveraineté des données.

Un journal d’audit unifié centralise les informations d’accès dans un seul registre immuable et consultable. Chaque téléversement, téléchargement, envoi d’e-mail, partage de fichier ou transfert sécurisé génère une entrée d’audit incluant l’identité de l’utilisateur, l’horodatage, l’adresse IP, la localisation géographique, les métadonnées du fichier et les décisions d’application des règles. Quand le DPO doit prouver la conformité ou répondre à une demande d’accès, il interroge un seul système au lieu de reconstituer l’activité à partir de cinq journaux distincts. L’immuabilité est essentielle, car le journal d’audit constitue la principale preuve de conformité.

La technologie DLP analyse le contenu en temps réel, détecte les motifs de données sensibles comme les numéros d’identification nationale, les dossiers médicaux ou les coordonnées bancaires, et applique les règles avant tout transfert. Centraliser la DLP sur la même plateforme que la messagerie, le partage et le transfert sécurisé de fichiers garantit une application cohérente des règles sur tous les canaux. Les règles configurées une fois s’appliquent partout.

L’amendement 13 impose de limiter l’accès aux données particulièrement sensibles aux seules personnes autorisées. Les contrôles d’accès basés sur les rôles restreignent la consultation, le téléchargement, le partage ou la transmission des dossiers d’assurés selon la fonction et les besoins professionnels. Centraliser ces contrôles sur une plateforme unifiée garantit l’application cohérente des rôles et des autorisations sur tous les canaux de communication.

Les compagnies d’assurance israéliennes transfèrent régulièrement des données d’assurés hors d’Israël. L’amendement 13 exige que toute donnée transférée à l’étranger bénéficie d’une protection adéquate ou de garanties contractuelles appropriées. Les contrôles de souveraineté des données permettent de définir les régions autorisées pour le stockage et la transmission, d’appliquer ces restrictions au niveau de l’infrastructure et de générer des rapports d’audit prouvant la conformité.

Les délégués à la protection des données ont besoin de tableaux de bord en temps réel affichant les mouvements de données sensibles, les accès, les destinataires externes et les éventuelles violations de règles. Ils ont besoin de rapports automatisés synthétisant les activités suspectes, les volumes de transfert et les événements d’application des règles. Centraliser ces fonctions sur une seule plateforme offre au DPO un véritable centre de pilotage de la conformité.

Le coût opérationnel et financier des outils de conformité fragmentés

Les assureurs israéliens qui tentent de répondre aux obligations de l’amendement 13 avec des outils fragmentés supportent des coûts opérationnels bien supérieurs aux frais de licence. Le véritable coût se mesure en temps passé par les responsables conformité, en charge de préparation des audits, en délais de réponse aux incidents et en exposition au risque réglementaire.

Lorsqu’une demande de l’Autorité de protection de la vie privée arrive ou qu’un audit interne est programmé, les équipes conformité doivent reconstituer l’activité à partir de journaux disparates. Ce travail mobilise des centaines d’heures. Les responsables conformité, censés évaluer les risques, passent des semaines à recouper manuellement les journaux et à reconstituer la chaîne de traçabilité. Le coût en temps humain dépasse souvent celui de la centralisation sur une plateforme unifiée.

L’amendement 13 impose une notification immédiate des violations à l’Autorité de protection de la vie privée en cas d’incident grave. Lorsqu’un incident survient, l’équipe conformité doit déterminer quelles données ont été consultées, par qui, sur quelle période et si des tiers externes ont reçu ces données. Si l’organisation utilise cinq outils distincts avec cinq journaux séparés, cette évaluation prend des jours, voire des semaines. Une plateforme unifiée avec un journal d’audit centralisé réduit l’analyse de l’incident de plusieurs semaines à quelques heures.

Des outils fragmentés entraînent une application fragmentée des règles. Un assureur peut configurer des règles DLP strictes sur sa passerelle e-mail, mais oublier de les appliquer sur sa plateforme de partage de fichiers. L’amendement 13 autorise les recours civils sans preuve de préjudice. Si des données particulièrement sensibles circulent sans chiffrement ou contrôle d’accès adéquat, les personnes concernées peuvent saisir la justice, même sans dommage avéré. La loi évalue si l’organisation a mis en place des mesures de sécurité appropriées sur l’ensemble de ses traitements. Les outils fragmentés nuisent à la capacité de démontrer une protection globale.

Chaque outil supplémentaire dans la pile de conformité accroît la charge de gestion des fournisseurs. Les contrats doivent être négociés, renouvelés, audités. Les bugs d’intégration doivent être résolus entre différents éditeurs. Centraliser sur une seule plateforme élimine la plupart de ces contraintes. Une relation fournisseur remplace cinq. Les responsables conformité passent moins de temps à gérer les fournisseurs et plus de temps à gérer les risques.

Comment la centralisation sur une plateforme unifiée permet d’opérationnaliser la conformité à l’amendement 13

Les assureurs israéliens qui centralisent la gouvernance du contenu sensible sur une plateforme unique bénéficient d’avantages opérationnels allant bien au-delà de la conformité réglementaire. Ils réduisent la charge liée aux audits, accélèrent la réponse aux incidents, offrent aux DPO une supervision en temps réel et éliminent les failles d’application des règles générées par la fragmentation des outils.

Une plateforme unifiée génère un journal d’audit unique et immuable retraçant chaque interaction avec le contenu sensible via e-mail, partage de fichiers, MFT et formulaires sécurisés. Quand l’Autorité de protection de la vie privée lance une enquête administrative, l’équipe conformité interroge un seul système. Lorsqu’une personne concernée demande l’accès à ses données, le DPO consulte un seul journal. Quand le conseil d’administration exige un rapport, le responsable conformité le génère depuis un tableau de bord unique. Le gain d’efficacité opérationnelle se compte en centaines d’heures économisées chaque année. Le gain en défendabilité réglementaire se mesure dans la capacité à répondre aux sollicitations en quelques heures au lieu de plusieurs semaines.

Une plateforme unifiée offre aux DPO des tableaux de bord affichant en temps réel l’activité sur les contenus sensibles. Le DPO visualise qui partage quelles données avec des tiers, quels utilisateurs internes accèdent à de grands volumes de dossiers particulièrement sensibles et si des violations de règles ou des accès anormaux surviennent. Les rapports sur les menaces internes et externes mettent en avant les comportements à risque avant qu’ils ne deviennent des incidents. Cette infrastructure transforme le rôle du DPO, qui passe d’une posture réactive à proactive. Au lieu d’enquêter après coup, le DPO surveille la gouvernance en continu et intervient avant que les violations ne s’aggravent.

Une plateforme unifiée applique les règles DLP de façon cohérente sur tous les canaux de communication. Les règles sont configurées une fois et appliquées partout. Les exceptions sont centralisées. La plateforme analyse le contenu en temps réel, identifie les motifs de données sensibles et applique les règles avant tout transfert. Cette architecture élimine les failles d’application des règles causées par la fragmentation des outils. Aucun canal n’est laissé sans protection. L’organisation peut démontrer la protection de bout en bout sur l’ensemble de ses traitements.

Les assureurs israéliens qui transfèrent des données d’assurés à des réassureurs, enquêteurs ou avocats hors d’Israël doivent respecter les exigences de transfert transfrontalier de l’amendement 13. Une plateforme unifiée dotée de contrôles de souveraineté des données applique ces obligations au niveau de l’infrastructure. L’organisation définit les régions autorisées pour le stockage et la transmission. La plateforme applique ces restrictions au niveau réseau et applicatif. Chaque transfert transfrontalier est journalisé avec origine, destination, identité de l’utilisateur et horodatage. Les rapports de conformité prouvent la conformité en matière de souveraineté des données auprès des régulateurs.

Centraliser sur une plateforme unifiée élimine la charge de gestion des fournisseurs générée par la fragmentation des outils. Un contrat remplace cinq. Une relation de support remplace cinq. Un calendrier de correctifs de sécurité remplace cinq. Une plateforme unifiée qui regroupe toutes les fonctions sous une licence unique coûte souvent moins cher que la somme des outils fragmentés. Au-delà du coût direct des licences, la centralisation réduit les coûts d’intégration. Les outils fragmentés nécessitent des développements spécifiques pour échanger des données, déclencher des workflows et corréler les journaux. Une plateforme unifiée élimine la plupart de cette complexité, car toutes les fonctions reposent sur la même infrastructure.

Pourquoi les assureurs israéliens sont particulièrement bien placés pour tirer parti de la centralisation

Les compagnies d’assurance israéliennes sont soumises à des obligations réglementaires multiples, gèrent des réseaux complexes de courtiers et de réassureurs, traitent des volumes importants de données particulièrement sensibles et entretiennent des relations d’affaires sur le corridor UE-Israël. Ces spécificités rendent la centralisation particulièrement pertinente.

Les assureurs israéliens sont supervisés à la fois par l’Autorité des marchés de capitaux, des assurances et de l’épargne d’Israël et par l’Autorité de protection de la vie privée. Chaque régulateur dispose de pouvoirs de contrôle indépendants. Une plateforme unifiée fournit le journal d’audit et les rapports de conformité exigés par les deux autorités. L’infrastructure de conformité répond aux deux cadres réglementaires sans nécessiter d’outils ou de processus distincts.

Les assureurs israéliens s’appuient sur des réseaux de courtiers pour distribuer leurs produits et sur des relations de réassurance pour gérer leur exposition au risque. Ces relations impliquent la transmission de données particulièrement sensibles à l’extérieur de l’organisation. L’amendement 13 rend le responsable du traitement redevable de l’application de mesures de sécurité appropriées tout au long du cycle de vie des données. Une plateforme unifiée étend les contrôles de gouvernance aux tiers. Lorsqu’un assureur partage un fichier avec un courtier, la plateforme applique les contrôles d’accès, le chiffrement et la journalisation côté courtier. L’assureur peut ainsi prouver à l’Autorité de protection de la vie privée que des mesures de sécurité appropriées ont été appliquées tout au long du cycle de vie des données.

De nombreux assureurs israéliens possèdent des filiales ou des relations d’affaires dans l’Union européenne. Ces transferts doivent respecter à la fois les règles de transfert transfrontalier de l’amendement 13 et les exigences d’adéquation et de garanties du RGPD. Une plateforme unifiée dotée de contrôles de souveraineté des données répond aux deux cadres avec la même infrastructure. La plateforme applique les restrictions géographiques, maintient les données dans les juridictions autorisées, applique le chiffrement et les contrôles d’accès conformes aux deux réglementations et génère des rapports d’audit prouvant la conformité à l’amendement 13 et au RGPD.

La centralisation offre des résultats mesurables au-delà de la conformité

Les assureurs israéliens qui centralisent la gouvernance du contenu sensible sur une plateforme unifiée obtiennent des résultats qui dépassent la simple conformité réglementaire. Ils réduisent leurs coûts opérationnels, accélèrent la réponse aux incidents, améliorent l’efficacité du DPO et renforcent leur posture de sécurité.

Lorsqu’un incident de sécurité survient, l’équipe conformité doit déterminer quelles données ont été consultées, par qui, sur quelle période et si des tiers externes ont reçu ces données. Un journal d’audit unifié réduit le temps d’analyse de l’incident en supprimant le travail de corrélation des journaux. L’équipe conformité interroge le journal, filtre par utilisateur ou métadonnées de fichier et obtient la chronologie complète de l’incident en quelques minutes. Ce gain d’efficacité opérationnelle se traduit directement par la conformité réglementaire. L’assureur respecte l’obligation de notification immédiate et évite la sanction secondaire liée à un retard de notification.

Les assureurs israéliens qui centralisent sur une plateforme unifiée constatent une réduction du temps de préparation des audits de 70 % ou plus. Au lieu de passer des semaines à extraire des journaux de plusieurs systèmes et à corréler manuellement les événements, les responsables conformité génèrent des rapports d’audit en quelques clics. Ce gain d’efficacité permet aux responsables conformité de se concentrer sur l’évaluation des risques, l’élaboration des règles et la gouvernance stratégique plutôt que sur l’analyse manuelle des journaux.

Une plateforme unifiée offre au DPO une visibilité en temps réel sur l’activité liée au contenu sensible grâce à des tableaux de bord affichant qui partage quelles données avec des tiers, quels utilisateurs internes accèdent à de grands volumes de dossiers particulièrement sensibles et si des violations de règles ou des accès anormaux surviennent. Les rapports automatisés synthétisent l’activité des journaux d’audit, les volumes de transfert et les événements d’application des règles. Le DPO peut enquêter immédiatement, générer des rapports pour le conseil d’administration à la demande et répondre aux sollicitations de l’Autorité de protection de la vie privée en quelques heures au lieu de plusieurs jours.

Une plateforme unifiée bâtie sur une infrastructure durcie réduit la surface d’attaque générée par la fragmentation des outils. Chaque outil supplémentaire dans la pile de conformité représente un vecteur d’attaque supplémentaire. Centraliser sur une seule plateforme durcie élimine la plupart de ces vecteurs. L’organisation maintient un seul point d’entrée réseau au lieu de cinq. Elle authentifie les utilisateurs via un seul fournisseur d’identité au lieu de cinq. La réduction de la surface d’attaque se traduit directement par une diminution du risque de violation.

Conclusion

L’amendement 13 impose aux compagnies d’assurance israéliennes de mettre en œuvre le chiffrement, les contrôles d’accès, la journalisation des audits, la notification des violations et des restrictions sur les transferts transfrontaliers pour les données particulièrement sensibles. La plupart tentent de répondre à ces obligations avec des outils fragmentés, ce qui crée des lacunes de conformité, une complexité lors des audits et une inefficacité opérationnelle. Centraliser sur une plateforme unifiée de gouvernance du contenu sensible élimine les lacunes d’audit, réduit le délai de notification des violations de plusieurs semaines à quelques heures, offre aux DPO des tableaux de bord de supervision en temps réel et permet de respecter les obligations de transfert transfrontalier sans perturber les opérations.

L’approche de centralisation répond aux exigences techniques de l’amendement 13 tout en générant des résultats opérationnels mesurables. Le temps de préparation des audits baisse de 70 %. L’analyse d’incident s’effectue en quelques heures au lieu de plusieurs semaines. Les DPO bénéficient d’une visibilité en temps réel et de rapports automatisés. L’application des règles devient cohérente sur tous les canaux de communication. Les transferts transfrontaliers sont gouvernés et documentés. L’organisation gagne à la fois en défendabilité réglementaire et en efficacité opérationnelle grâce à une seule décision architecturale.

Comment le Réseau de données privé Kiteworks permet aux assureurs israéliens de centraliser la conformité et de sécuriser le contenu sensible

Les compagnies d’assurance israéliennes ont besoin d’une infrastructure unifiée qui protège les données des assurés sur la messagerie électronique, le partage et le transfert de fichiers, tout en générant les journaux d’audit immuables et les rapports de conformité exigés par les délégués à la protection des données et lors des enquêtes de l’Autorité de protection de la vie privée. Le Réseau de données privé Kiteworks centralise la gouvernance du contenu sensible sur une plateforme durcie unique qui répond à tous les piliers techniques de la conformité à l’amendement 13.

Kiteworks chiffre les données particulièrement sensibles avec AES-256 au repos et TLS 1.3 en transit, conformément aux standards de sécurité technique exigés par l’amendement 13. Des clés de chiffrement détenues par le client garantissent aux assureurs un contrôle total sur les données des assurés. L’infrastructure durcie réduit la surface d’attaque au point que les vulnérabilités notées CVSS 10 obtiennent un score nettement inférieur dans l’environnement Kiteworks.

La plateforme génère un journal d’audit unifié et immuable retraçant chaque interaction avec le contenu sensible sur tous les canaux de communication. Chaque téléversement, téléchargement, partage ou transmission génère une entrée d’audit incluant l’identité de l’utilisateur, l’horodatage, l’adresse IP, la localisation géographique, les métadonnées du fichier et les décisions d’application des règles. Lorsqu’une enquête administrative est lancée ou qu’une violation survient, les équipes conformité évaluent la portée de l’incident en quelques heures au lieu de plusieurs semaines.

Kiteworks offre aux délégués à la protection des données des tableaux de bord en temps réel affichant l’activité sur le contenu sensible, les schémas de menaces internes et externes, les violations de règles et les comportements d’accès anormaux. Les rapports automatisés synthétisent l’activité des journaux d’audit, les volumes de transfert et les événements d’application des règles dans des formats adaptés aux rapports de conseil d’administration et aux soumissions réglementaires. Les DPO remplissent leurs obligations de supervision liées à l’amendement 13 sans dépendre des équipes IT pour extraire et corréler les journaux à la demande.

La DLP analyse le contenu en temps réel, identifie les motifs de données particulièrement sensibles et applique les règles avant tout transfert. Les contrôles d’accès basés sur les rôles limitent l’accès aux seules personnes autorisées. Les contrôles de souveraineté des données appliquent les restrictions géographiques et maintiennent les données dans les juridictions autorisées. Pour les assureurs israéliens opérant sur le corridor UE-Israël, ces contrôles répondent simultanément aux exigences de l’amendement 13 et du RGPD, avec une preuve documentaire.

Kiteworks s’intègre à l’infrastructure existante de gestion des informations et des événements de sécurité (SIEM), d’orchestration, d’automatisation et de réponse (SOAR), d’ITSM et de gestion des identités, alimentant les centres opérationnels de sécurité en données de conformité en temps réel, sans nécessiter de remplacer les investissements existants. La plateforme centralise la sécurité des e-mails, le partage de fichiers, le MFT, la DLP et la journalisation des audits dans une seule relation fournisseur, éliminant la charge générée par la fragmentation des outils.

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Foire aux questions

L’amendement 13 à la loi israélienne sur la protection de la vie privée classe les données financières, les informations médicales et d’autres contenus sensibles comme « données particulièrement sensibles », imposant le chiffrement au repos et en transit, des contrôles d’accès basés sur les rôles, la journalisation des audits, la notification des violations et des restrictions sur les transferts transfrontaliers. Il exige également que de nombreux assureurs nomment un délégué à la protection des données doté de capacités de supervision en temps réel.

Les outils fragmentés entraînent des lacunes de conformité, une complexité lors des audits et une inefficacité opérationnelle. La plupart des assureurs utilisent plusieurs outils distincts pour la sécurité des e-mails, le partage de fichiers, le transfert sécurisé de fichiers, la prévention des pertes de données et la journalisation des audits, qui ne sont pas intégrés. Cela se traduit par des journaux d’audit disjoints, des notifications de violation retardées et un temps considérable passé à corréler manuellement les journaux lors des audits ou des enquêtes.

Une plateforme unifiée de gouvernance du contenu sensible regroupe le chiffrement, les contrôles d’accès, la prévention des pertes de données et la journalisation des audits dans un système unique. Cela élimine les lacunes de conformité, réduit le délai de notification des violations de plusieurs semaines à quelques heures, offre aux délégués à la protection des données des tableaux de bord en temps réel et garantit l’application cohérente des règles sur tous les canaux de communication.

Au-delà de la conformité réglementaire, la centralisation réduit le temps de préparation des audits jusqu’à 70 %, accélère la réponse aux incidents, minimise la charge de gestion des fournisseurs et améliore l’efficacité du délégué à la protection des données grâce à une visibilité en temps réel. Elle réduit également les coûts opérationnels en simplifiant l’intégration et en diminuant la surface d’attaque générée par la multiplication des outils.

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